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Je l’aimais

je-l-aimais-06-05-2009-11-gPetit com sur le dernier film de Zabou Breitman, d’aprés le roman d’Anna Gavalda, » je l’aimais ».

Un trés beau film qui reste fidèle au roman.

En une nuit, Pierre va partager avec sa belle-fille Chloé, ce grand secret qui le hante depuis vingt ans, celui qui le mit face à lui-même, à ses contradictions et à ses choix, à son rôle d’homme et à ses manques. Le secret de cet amour pour Mathilde, pour lequel il n’a pas tout abandonné, choisissant une route plus sûre et plus connue. En une nuit, nous saurons la vie d’un homme qui n’osa pas. 

On ne parle que d’amour dans ce beau film et Daniel Auteuil a rarement été aussi poignant, intense dans ses regards, ses silences, sa fébrilité. 
La réussite de ce drame incarné, discours sensible sur l’incandescence des sentiments, ne tient pas seulement à la capacité des interprètes à faire vibrer l’écran. Je l’aimais est mis en scène avec rigueur et clin d’oeil à In the Mood for Love, de Wong Kar-waï, dans l’évocation des chassés-croisés clandestins à Hongkong. Portée sur les décalages, Zabou Breitman contrôle son goût des effets qui la faisait parfois flirter avec le maniérisme dans ses deux premiers films (Se souvenir des belles choses, 2002, L’Homme de sa vie, 2006). Le souvenir reste sa constante thématique. Sa manière de faire ressurgir un passé évanoui dans un présent incertain a beaucoup de charme.  >>> www.lemonde.fr/

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Good Morning England

19064391Tout le monde se rassure, je n’ai pas abandonné mon blog ! (ba oui j’avais ma maman avec moi, comment vous voulez que je bloggue avec la maman dans le coin ?! ) Vous avez eu peur pas vrai ? ;) Alors pour remettre un peu tout ça sur pied je vais vous parlez d’un film génial que j’ai vu récemment. Good Morning England de Richard Curtis et c’est Le film qui vous met la patate !

Petit synopsis   : En 1966, en plein âge d’or de la pop britannique, la BBC ne diffusait en tout et pour tout que deux heures de rock par semaine. Cependant, une radio pirate émettait du rock et de la pop depuis la haute mer 24 heures sur 24, rassemblant chaque jour plus de 25 millions d’auditeurs – plus de la moitié de la population de la Grande-Bretagne. Cette radio pirate émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll.

Pourquoi c’est génial ? Parce qu’on s’amuse du début à la fin !  Le film est bourré d’énergie, d’humour, de petits effets comiques et d’absurdités tout ça au son d’une BO « made in légende ».
On ressort avec des airs de Rock plein la tête et une bonne bouffée de bonne humeur ! Dépéchez vous d’aller voir ça ;)

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La Vague

La vague 

 

La vague

Pour continuer sur ma lancée du Cinéma des cinéastes, le film que j’essayais à tout prix de voir c’était LA VAGUE, Die Welle vu que c’est un film allemand. Petit Synopsis :

En Allemagne, aujourd’hui. Dans le cadre d’un atelier, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement d’un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont s’avérer tragiques.

Il s’agit d’une histoire inspirée de fait réels et aussi tirée d’un roman de Todd Strasser . C’est le genre de film qui vous cloue à votre siège et vous laisse tourmenté un bon moment aprés être sorti de la salle. Les acteurs sont spectaculaires, on y croit du début à la fin et on ressort bouleversé par la suite d’événements qui mènent au drame.  Parmi toutes les critiques qu’on peut lire à propos de la vague, il y a ce petit paragraphe : 
Parmi les nouveaux espoirs du cinéma allemand, il existe une petite bande de canailles rebelles qui veut tout bousculer, prendre le pouls de leur époque et filmer la réalité du monde d’aujourd’hui en envoyant paître les héritages des ancêtres Fassbinder, Herzog et Wenders. Avec La Vague, le réalisateur Dennis Gansel essaye de s’inscrire dans cette mouvance jeuniste et décortique à travers une étude du comportement les conséquences d’un « phénomène » gravissime : le retour au galop du fascisme ordinaire.

Moi j’attends avec impatience la suite… Voyons ce que cette « petite bande de canailles rebelles » peut encore nous apporter !

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